Publié le 3 septembre 2026
Compagnon de câlins à Logelbach : veuve, 55 ans
Le déclic, c'est un bouton de manteau. Une voisine est venue me demander de le recoudre, et en passant le fil, elle m'a avoué qu'elle se sentait seule le soir. J'ai souri, puis je me suis aperçue que j'avais les mêmes pensées. Depuis, je rêve d'un compagnon de câlins à Logelbach, un homme délicat, patient, avec qui partager un thé, une conversation, une nuit tranquille. J'ai passé ma vie à ajuster les vêtements des autres, et je voudrais qu'on m'ajuste un peu, avec douceur. Je suis malicieuse, pas du tout prude, et j'adore les histoires qui commencent par un malentendu. Si tu es doux, honnête, et libre quelques après-midi, écris-moi.






