Publié le 17 septembre 2026
Matinées coquines à Montfavet avec un amant doux
Mon déclic date de six heures du matin, au retour d'une nuit de garde : la radio de la voiture diffusait un vieux slow. Garée devant chez moi, je n'ai pas bougé, la gorge nouée, jusqu'à la dernière note. Je veille sur les autres depuis un quart de siècle et j'ai négligé de veiller sur moi. Aujourd'hui je rêve de matins coquins à deux, quand je rentre fourbue mais pleine de désir, accueillie par quelqu'un avec un café et des gestes tendres. Je suis divorcée, posée, drôle une fois qu'on me connaît. Tu vis du côté de Montfavet et tu as de la douceur à donner ? Écris-moi quelques lignes.







